L'entreprise NOVINTEC en aéronautique développe un nouveau produit

L'entreprise NOVINTEC en aéronautique développe un nouveau produit Porteur de projet : Entreprise NOVINTEC
Lieu : Sully-sur-Loire (45)
Periode de réalisation : 2008-2011

Coût total de l'opération : 1 033 280 €
Financement : FEDER : 258 320 €

Contact référent :

NOVINTEC

Directeur général délégué
Éric HENRY-BIABAUD
ZA de la Pillardiere
45600 SULLY-sur-LOIRE
Site internet : http://www.novintec.com
Email :
Téléphone : 02 38 29 57 10
La PME NOVINTEC a bénéficié d'un soutien financier de l'Europe pour développer une servocommande nouvelle génération et ainsi développer son chiffre d'affaires et créer de l'emploi.

Quatre-vingt-dix salariés pour un chiffre d’affaires prévisionnel en 2011 de 8,3 millions d’euros. Novintec, à Sully-sur-Loire, est l’une des PME qui compte sur le territoire régional. Elle n’a d’ailleurs pas hésité à solliciter différents acteurs pour développer un nouveau produit : « L’objectif était de développer un équipement embarqué innovant dans notre domaine, l’aéronautique, rappelle Éric Henry-Biabaud, directeur général de la société. Pour cela, on cherchait un financement de 800 à 900 000 euros, épargnant ainsi nos fonds propres, et avec des premiers retours sur investissement attendus à horizon de trois ou quatre ans au minimum. »

 

Pour ce faire, Novintec a contacté le Conseil régional du Centre, qui l’a orienté vers ses dispositifs d’aide cofinancés par le FEDER. Après validation de son dossier, la réponse est tombée : la subvention FEDER sera de 258 000 euros. « Pour nous, le dossier a été relativement simple à monter. Tout a été réglé localement, avec des gens qui connaissent le fonctionnement. Cela aurait été beaucoup plus compliqué pour nous de voir cela directement avec Bruxelles. »

 

Et les effets induits sont bénéfiques à la fois pour l’entreprise et pour la région : pour les trois ans de recherche et avec sa subvention, Novintec a pu recruter deux ingénieurs à plein temps et réaliser les prototypes et les essais. Et, surtout, dès 2012, les premières fabrications de série découlant du projet devraient générer une dizaine d’emplois supplémentaires au sein de la PME. En partie grâce à l’Europe.